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Les prisons iraniennes vues de l’intérieur
Un journaliste canadien décrit son épreuve

Ottawa, le 1er mars 2010  — Le journaliste et documentariste irano-canadien Maziar Bahari décrira la situation entourant la liberté de presse sous le régime des ayatollahs en s’appuyant sur son expérience personnelle à l’occasion du douzième déjeuner-causerie de remise des prix annuels du Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale qui se tiendra à Ottawa le 3 mai prochain dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de la presse.

Bahari in Iran

M. Bahari, reporter pour le Newsweek, a été emprisonné et rudement interrogé pendant quatre mois à la suite de son arrestation alors qu’il couvrait les élections iraniennes en 2009. Il a été libéré sous caution en octobre. ( http://freemaziarbahari.org/). M. Bahari a rédigé des articles pour le New York Times, le New Statesman et le Guardian et a aussi été acclamé comme documentariste.

Durant ce déjeuner-causerie, animé par le présentateur Don Newman, le Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale (CCLPM) remettra le douzième Prix annuel de la liberté de la presse à un journaliste canadien qui a souffert pour défendre la cause de la liberté de la presse ou de la liberté d’expression. À cette occasion, les prix du dixième Concours international de dessin éditorial seront également décernés aux dessinateurs caricaturistes qui auront soumis des caricatures sur le thème « Le droit de ne pas être offensé n’est pas un droit ».

Les mises en nomination pour les prix seront acceptées jusqu’au 31 mars.

Le Prix de la liberté de la presse est assorti d’une bourse de 2 000 $ et d’un certificat d’honneur décerné par le CCLPM et par la Commission canadienne pour l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Les lauréats au Concours international de dessin éditorial reçoivent des prix d’une valeur de 1 500 $, 750 $ et 500 $ chacun.

Cette année, la toile de fond de la remise des prix est le niveau inégalé de violence faite aux journalistes. Au moins 101 journalistes et travailleurs des médias ont été tués en 2009, dont la Canadienne Michelle Lang qui est décédée en Afghanistan le 30 décembre 2009; une augmentation importante par rapport aux 87 journalistes tués en 2008.

Le formulaire de mise en candidature pour le Prix de la liberté de la presse de 2010.  Critères du Concours international de dessin éditoril.

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Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO décerné à titre posthume
au journaliste sri-lankais Lasantha Wickrematunge

Lasantha Wickrematunge, journaliste sri-lankais et rédacteur en chef du Sunday Leader, assassiné le 8 janvier dernier, a été nommé à titre posthume lauréat 2009 du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO. (vigil pour Wickrematunge)

Spencer Moore 1924 – 2008
Spencer Moore

Le Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale pleure le décès de Spencer Moore.

Ottawa, le 1er mai 2008- C’est avec regret et tristesse que nous avons appris aujourd’hui le décès du présentateur, ancien président du Cercle national des journalistes du Canada et ardent défenseur de la liberté de la presse, Spencer Moore. Sa présence et sa vision manqueront à ses collègues du Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale, dont il était le président fondateur. Le Comité est l’une des rélisations laissées en héritage par cet homme remarquable dont l’enthousiame indéfectible et l’engagement à bâtir un monde meilleur ont été une source d’inspiration pour nous tous.

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Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2008 a été décerné à la journaliste mexicaine Lydia Cacho Ribeiro

Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a décerné aujourd’hui le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2008 à la journaliste indépendante basée à Cancun (Mexique) Lydia Cacho Ribeiro, conformément à la recommandation du jury international du Prix.

Joe Thloloe, Président du jury du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano, composé de quatorze journalistes professionnels et directeurs de publications du monde entier, et médiateur au Press Council d’Afrique du Sud, a expliqué en ces termes le choix du jury:

« Les membres du jury ont été impressionnés par le courage de Lydia Cacho Ribeiro qui continue de dévoiler la corruption politique, le crime organisé et la violence domestique malgré les menaces de mort, une tentative de sabotage et plusieurs batailles juridiques. Pour moi, un journaliste qui connait l’environnement hostile dans lequel il ou elle doit travailler et qui continue à tout faire pour maintenir ses lecteurs ou auditeurs informés sur leur société mérite notre reconnaissance pour sa contribution à la liberté d’expression de par le monde. Lydia Cacho Ribeiro est de cette trempe. »

Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale
350, rue Sparks, Bureau 405
Ottawa (Ontario) K1R 7S8

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