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La journaliste éthiopienne Reeyot Alemu lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2013

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La journaliste éthiopienne Reeyot Alemu, actuellement emprisonnée, est la lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2013. Reeyot Alemu a été recommandée par un jury international indépendant de professionnels des médias en reconnaissance de son « courage exceptionnel, de sa résistance et de son engagement en faveur de la liberté d’expression ».

© IWMFEthiopian journalist Reeyot Alemu

(16.04.2013 – UNESCOPRESS)  Le jury a souligné la contribution de Reeyot Alemu à de nombreuses publications indépendantes. Elle traitait des questions politiques et sociales d’une manière critique, s’intéressant aux origines de la pauvreté et à l’égalité entre les sexes. Elle a travaillé pour plusieurs médias indépendants. En 2010, elle a créé sa propre maison d’édition ainsi qu’un magazine mensuel baptisé Change. Tous les deux ont été fermés. En juin 2011, alors qu’elle tenait une chronique régulière dans Feteh, un hebdomadaire national, Reeyot Alemu a été arrêtée. Elle purge actuellement une peine de cinq ans dans la prison de Kality.

Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano a été créé en 1997 par le Conseil exécutif de l’UNESCO. Il est décerné chaque année lors de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, qui aura lieu cette année au Costa Rica.

Le Prix vise à distinguer le travail  d’une  personne ou d’une organisation ayant apporté une contribution notable à la défense ou la promotion de la liberté d’expression où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques. Les candidats sont proposés par les Etats membres de l’UNESCO et les organisations régionales ou internationales actifs dans le domaine du journalisme et de la liberté d’expression. Les lauréats sont choisis par un jury dont les membres sont nommés pour un mandat de trois ans renouvelable une fois par la Directrice générale de l’UNESCO.

 

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L’IFEX lance une campagne pour la seconde Journée contre l’impunité

L’IFEX, le réseau mondial de défense et de promotion de la liberté d’expression, est fier d’annoncer le lancement de seconde Journée internationale contre l’impunité. Cette journée est consacrée à l’action pour demander justice au nom de toutes celles et de tous ceux qui ont été harcelés pour avoir exercer leur droit à la liberté d’expression et pour mettre au grand jour le problème de l’impunité.

Tous les 23 novembre, nous rappellerons qu’un nombre incalculable de citoyens, d’artistes, de blogueurs, de musiciens et de journalistes sont victimes de harcèlement, de menaces, de tortures, d’intimidation, sont emprisonnés ou pire encore, dans le seul but de les faire taire, alors que la majorité de ces crimes restent impunis.

Si les responsables de ces actes ne sont pas inculpés, la place est libre pour que s’installe une culture de l’impunité. La majorité des crimes contre la libre expression reste impunie. Les gens ont peur de s’exprimer librement. Les critiques sont étouffées. Les questions difficiles ne sont pas posées. Les personnes influentes ne rencontrent aucune opposition. La liberté d’expression est réduite au silence.

Cette date marque l’anniversaire du massacre d’Ampatuan de 2009, le jour le plus meurtrier pour les journalistes dans l’histoire contemporaine ou 58 personnes, dont 32 journalistes et professionnels des médias, ont été assassinés aux Philippines.

Chaque jour, du 1er au 23 novembre, cette campagne présentera un personne qui pourrait bénéficier de l’attention de la communauté internationale. Pour chacune de ces personnes, nous proposerons une action spécifique qui pourra être menée en leur nom.

Visitez http://www.daytoendimpunity.org/fr pour en apprendre davantage sur la campagne et découvrir ce que les membres de l’IFEX et d’autres feront au mois de novembre pour mettre fin à l’impunité.

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Un journaliste azerbaïdjanais remporte le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO 2012

Eynulla Fatullayev, journaliste azerbaïdjanais et militant des droits de l’homme, a été désigné lauréat du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2012. Ce prix est remis à une personne ou une organisation s’employant à défendre ou promouvoir la liberté d’expression, surtout si cette activité l’a amenée à mettre sa vie en danger.  Eynulla Fatullayev, 35 ans, est l’ancien rédacteur en chef et fondateur de l’hebdomadaire populaire indépendant en langue russe Realny Azerbaijan (l’Azerbaïdjan réel) et du quotidien en langue azérie Gundalik Azarbaycan (Le quotidien d’Azerbaïdjan). Emprisonné en 2007, il a été libéré l’année dernière à la faveur d’une grâce présidentielle. Tout au long de sa carrière, il a défendu résolument et sans relâche la liberté de la presse et la liberté d’expression, a affirmé la directrice générale de l’UNECO, Irina Bokova. Fatullayev a été choisi par un jury international indépendant.

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L’UNESCO et le gouvernement tunisien organisent conjointement la Journée mondiale de la liberté de la presse 2012. Cette célébration aura lieu dans la ville de Tunis, Tunisie, du 3 au 5 mai 2012. Elle sera organisée autour de la thématique : “Les nouvelles voix : La liberté des médias aide à transformer les sociétés”.

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RSF lance son classement de la liberté de la presse 2011/2012

(RSF/IFEX)  Le texte suivant est un résumé du classement mondial de la liberté de la presse de RSF pour l’année 2011/2012.

La Syrie, le Bahreïn et le Yémen n’ont jamais été aussi mal classés

“Les changements ont été nombreux dans la dixième édition du classement de la liberté de la presse. Changements qui reflètent une actualité incroyablement riche, notamment dans le monde arabe. De nombreux médias ont payé cher la couverture des aspirations démocratiques ou des mouvements d’opposition. Le contrôle de l’information reste un enjeu de pouvoir et de survie pour les régimes totalitaires et répressifs. 2011 illustre également le rôle prépondérant joué par les net-citoyens pour la production et la diffusion de l’information », a déclaré Reporters sans frontières, à l’occasion de la publication de son classement mondial de la liberté de la presse, le 25 janvier 2012.

Télécharger le rapport:
RSF_Press_Freedom_Index_FR.pdf (1734 KB)

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Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO décerné à titre posthume
au journaliste sri-lankais Lasantha Wickrematunge

Lasantha Wickrematunge, journaliste sri-lankais et rédacteur en chef du Sunday Leader, assassiné le 8 janvier dernier, a été nommé à titre posthume lauréat 2009 du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO. (vigil pour Wickrematunge)

Spencer Moore 1924 – 2008
Spencer Moore

Le Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale pleure le décès de Spencer Moore.

Ottawa, le 1er mai 2008- C’est avec regret et tristesse que nous avons appris aujourd’hui le décès du présentateur, ancien président du Cercle national des journalistes du Canada et ardent défenseur de la liberté de la presse, Spencer Moore. Sa présence et sa vision manqueront à ses collègues du Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale, dont il était le président fondateur. Le Comité est l’une des rélisations laissées en héritage par cet homme remarquable dont l’enthousiame indéfectible et l’engagement à bâtir un monde meilleur ont été une source d’inspiration pour nous tous.

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Le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2008 a été décerné à la journaliste mexicaine Lydia Cacho Ribeiro

Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, a décerné aujourd’hui le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano 2008 à la journaliste indépendante basée à Cancun (Mexique) Lydia Cacho Ribeiro, conformément à la recommandation du jury international du Prix.

Joe Thloloe, Président du jury du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO-Guillermo Cano, composé de quatorze journalistes professionnels et directeurs de publications du monde entier, et médiateur au Press Council d’Afrique du Sud, a expliqué en ces termes le choix du jury:

« Les membres du jury ont été impressionnés par le courage de Lydia Cacho Ribeiro qui continue de dévoiler la corruption politique, le crime organisé et la violence domestique malgré les menaces de mort, une tentative de sabotage et plusieurs batailles juridiques. Pour moi, un journaliste qui connait l’environnement hostile dans lequel il ou elle doit travailler et qui continue à tout faire pour maintenir ses lecteurs ou auditeurs informés sur leur société mérite notre reconnaissance pour sa contribution à la liberté d’expression de par le monde. Lydia Cacho Ribeiro est de cette trempe. »

Comité canadien pour la liberté de la presse mondiale
350, rue Sparks, Bureau 802
Ottawa (Ontario) K1R 7S8

info@ccwpf-cclpm.ca